Prévention des accidents de la route

Afin de limiter le nombre d’accidents, les associations de prévention routière et le gouvernement ont mis en place de nombreuses actions telles que les contrôles  de sécurité routière, mais au delà des consignes à respecter et  pour une bonne prévention des accidents de la route, chaque conducteur doit également adopter une bonne conduite.

Prévention des accidents de la route

Une conduite adaptée

Une conduite adaptée passe par :

· Le respect du Code de la route ;

Chaque conducteur se doit de respecter le Code de la route que ce soit pour éviter de se mettre lui et les autres en danger, mais aussi pour éviter des sanctions pénales.

Le Code de la route rassemble toutes les règles et lois à respecter lorsque l’on conduit sur la voie publique et a pour but d’assurer la sécurité et la fluidité du trafic sur les routes.

Ainsi, respecter le Code de la route consiste notamment à :

· Porter sa ceinture de sécurité ou un casque homologué ;

· Respecter les distances minimales de sécurité ;

· Respecter les limitations de vitesse ;

· Respecter les stops et feux rouges ;

ne pas conduire en ayant bu ou consommer des stupéfiants.

· Un comportement adapté à chaque situation ;

Les conducteurs doivent adapter leur comportement à chaque situation, et être vigilants notamment dans les conditions de circulation difficiles telles que :

· La nuit ;

· Par temps de pluie,

· Etat de la route

· En circulation dense ;

· La fatigue et la somnolence

De nombreux accidents ont lieu lorsque le conducteur se trouve en situation de fatigue ou de somnolence. Ainsi, les conducteurs doivent s’arrêter au moins toutes les 2 heures et faire des pauses d’au moins 20 minutes en cas de conduite sur axe lourd, mais aussi de long trajet.

Ainsi, les conducteurs doivent s’arrêter au moins toutes les 2 heures et faire des pauses d’au moins 20 minutes en cas de conduite sur autoroute, mais aussi de long trajet.

Mais il faut également ne pas prendre le volant en ayant consommé de l’alcool ou en ayant pris des médicaments, ces produits favorisant la somnolence

Entretien du véhicule

L’entretien du véhicule joue un rôle essentiel dans la prévention des accidents de la route.

Un bon entretien passe par une vérification régulière du bon fonctionnement du véhicule et de ses équipements :

 Niveaux des liquides :

· Huile ;

· Liquide de refroidissement ;

· Liquide de frein ;

· Essence ;

· Lave-glace ;

Pression et usure des pneus ;

Eclairages ;

Plaquettes de frein ;

Rétroviseurs et pare-brise…

Mais il est également essentiel de réaliser les contrôles techniques obligatoires.

Pistes pour une meilleure gestion des déplacements

 

 Éviter les déplacements dans la mesure du possible

· Utiliser des technologies de communication (visioconférence, audioconférence, internet).

· Regrouper les rendez-vous ou les réunions hors entreprise.

· Supprimer les trajets inutiles par une meilleure préparation des chantiers, par exemple.

 Réduire l’exposition au risque routier lors de déplacements, quand le déplacement est nécessaire :

· Recourir aux transports collectifs (avion ou train).

· Combiner les transports collectifs avec la location de véhicule pour limiter les distances parcourues.

· Planifier et rationaliser les déplacements longs.

· Limiter les distances quotidiennes parcourues ou la durée de conduite (prescriptions réglementaires des temps de conduite et des temps de pause).

· Donner la priorité à l’autoroute, plus sûre.

· Réfléchir sur la gestion des urgences et des retards.

· Limiter l’usage des deux-roues à des besoins spécifiques.

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Zone Franc (Franc CFA) bienveillante ou Pénalisante?

Créée en 1939, la zone franc est un espace économique et monétaire d’Afrique subsaharienne, où vivent plus de 155 millions d’habitants. Deux sous-ensembles la composent: l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).

La monnaie commune à cette zone est depuis 1945 le « franc CFA » (signifiant « franc de la communauté financière africaine » dans l’UEMOA et « franc de la coopération financière en Afrique centrale » dans la CEMAC). Le « CFA », autrefois arrimé au franc français, est aujourd’hui lié à l’euro par un système de parité fixe.

Du fait de sa parité fixe, la valeur du franc CFA évolue de façon parallèle à celle de l’euro. C’est Paris, à travers un accord de coopération monétaire, qui garantit la convertibilité du franc avec la monnaie européenne, de façon illimitée.

En contrepartie, les banques centrales de la zone franc doivent déposer 50% de leurs réserves de change auprès du Trésor français, sur un compte dit « d’opérations ». En 2015, le dépôt de la BEAC et la BCEAO dans les coffres du Trésor représentait environ 14 milliards d’euros.

Bienveillante

Le principal est la stabilité. La création de monnaie étant sous contrôle de Paris, il n’y a pas la tentation de « faire tourner la planche à billets »: les pays de la zone franc bénéficient ainsi d’une dette publique limitée (moins de 70% du PIB) et d’une inflation maîtrisée (moins de 3%), quand nombre de leurs voisins se battent avec une inflation en dents de scie.

Le CFA, en outre, est un atout en terme d’intégration régionale: il facilite les échanges entre pays de la zone, « au bénéfice des économies nationales et des acteurs économiques », selon Noël Magloire Ndoba, ancien doyen de la Faculté d’Economie de l’université de Brazzaville.

Le franc CFA bénéficie enfin d’une crédibilité internationale qui manque aux autres monnaies de la région, du fait de son lien avec l’euro. « C’est un gage de sécurité auprès des marchés. Et ces pays ont besoin des marchés financiers pour l’investissement », juge Christopher Dembik, économiste chez SaxoBank.

Pénalisante

Le principal inconvénient est celui de la dépendance monétaire: le système du franc CFA prête le flanc au procès en néocolonialisme, du fait notamment de l’obligation de déposer 50% des réserves au Trésor français, même si ce dépôt ne rapporte rien à la France, qui les rémunère aujourd’hui au-dessus des taux du marché.

Pour l’économiste sénégalais Demba Moussa Dembele, ces dépôts « privent les pays concernés de liquidités » et leur fait perdre une partie de leur « souveraineté ». « Vous imaginez la banque centrale européenne déposer 50% de ses réserves à Washington? Cela paraît impensable », souligne-t-il.

Autre problème: les gouverneurs de la BCEAO et de la BEAC n’ont pas les coudées franches pour faire varier le cours de leur monnaie, la parité avec l’euro les obligeant à calquer leur politique sur celle de la BCE. « Le sort du franc CFA se décide à Paris et à Francfort. Or les priorités pour l’Europe ne sont pas celles des pays africains », dénonce Demba Moussa Dembele.

L’arrimage à l’euro, enfin, fait subir au franc CFA les fluctuations de la monnaie européenne. Avec des conséquences parfois néfastes pour les exportations des pays de la zone, du moins quand l’euro est fort — ce qui n’est plus le cas depuis l’été 2014.

Questionnement

Quel intérêt la France a t-elle à refuser plus de quinze pays d’être maître de leur propre monnaie, de prendre des risques et de faire cet aventure? N’est t-il pas temps de laisser ces pays trouver leur propre repère et profiter en vrai et de manière sereine des fruits du coaching par la grand famille appelée francophonie ou chacun doit jouer sa partition pour cette belle symphonie?

Et la France de dire à chaque fois. Il appartient aux dirigeants africains de décider…….

LE FRANC CFA : UNE MONNAIE AU CŒUR DE LA CONTROVERSE

Le Franc des colonies françaises d’Afrique à l’origine et devenu Franc de la communauté financière africaine (Fcfa) est au cœur de la polémique surtout depuis que l’activiste franco-béninois Kémi Seba a brûlé un billet de 5000 Fcfa, en août dernier, pour protester contre cette monnaie qu’il juge encore coloniale.

Peut-on dire Sur le plan économique, que le franc CFA freine-t-il le développement de l’Afrique?
Ou encore que la Cemac et l’Uemoa doivent-elles en finir avec l’ex-franc des colonies d’Afrique ? Économistes, responsables politiques, banquiers… il semble de plus en plus difficile de trouver des voix pour défendre cette monnaie commune. Plusieurs économistes africains réclament l’abandon de la parité fixe entre le FCFA et l’euro.

Comme cela ne suffisait pas, en déclarant, dans la soirée de dimanche 20 janvier, que la France « appauvrit l’Afrique » et accroît la crise migratoire, avant de s’en prendre au franc CFA, qualifié de « franc des colonies », le vice-premier ministre et chef politique du Mouvement 5 étoiles, Luigi Di Maio, a enfoncé le clou. La France étant pointé du doigt


Intérêt de la France à faciliter l’ouverture de ce débat

Mais la France a officiellement ouvert le débat, si l’on s’en tient aux déclarations de François Hollande, en octobre 2012, à Dakar, où il encourageait les gouverneurs de nos banques centrales à utiliser de façon plus active les réserves de change dont les Etats de la zone franc disposent auprès du Trésor public français. Peut-on demander plus ? On ne peut pas en même temps revendiquer notre indépendance et attendre que ce soit l’ancien colonisateur qui nous donne l’autorisation d’agir. C’est à nous de demander à utiliser de ce qui nous revient. C’est seulement s’il y a blocage que nous pourrions faire un procès d’intention à la France, selon Raoul Mbog (Monde d’Afrique)

Pourquoi, selon vous, les pays de la zone franc n’utilisent pas les quelque 3 600 milliards de francs CFA (rapport de 2005) dont ils disposent auprès du Trésor public à Paris ?

Raoul Mbog appelle cela la servitude volontaire. Pour lui, personne n’interdit à nos pays d’utiliser le volet excédentaire des réserves de change pour financer la croissance. L’accord signé avec la France en 1945, dans le cadre du fonctionnement du compte d’opérations avec le Trésor, était qu’elle couvre l’émission monétaire des pays de la zone franc à hauteur de 20 %. Aujourd’hui, nous elle est couverte à quasiment à 100 %. Cela veut dire que nous n’avons plus besoin de l’« assureur » qu’est la France pour avoir la fixité entre le CFA et l’euro. Les dirigeants africains doivent prendre leurs responsabilités. C’est à nous d’assumer notre destin, ce n’est pas à la France de le faire pour nous.

Comment prévenir un incendie domestique ?

L’essentiel des mesures de protection pour prévenir un incendie domestique, se concentre sur les installations électriques, les conduits de gaz et de chauffage ainsi que, des pièces comme la cuisine ou le séjour, où la probabilité d’un déclenchement d’incendie est élevée. Une fois déclenché, un incendie ne laisse généralement pas suffisamment de temps aux secours éventuels pour préserver les vies et les biens. Ainsi, l’absorption des fumées de manière continue durant 4 minutes, est capable de provoquer des troubles aux conséquences graves telles que l’entraînement des maladies respiratoires chroniques. Ainsi, pour prévenir un incendie domestique, il convient d’équiper plusieurs endroits de l’intérieur, de détecteurs et d’avertisseurs de fumée. Ceci a le mérite de diviser par quatre, le risque de décès par asphyxie. D’autre part, en France, 80 % des incendies survenus sont d’origine domestique, ce qui pousse à songer, plutôt deux fois qu’une, à prévenir un incendie domestique

Entretenir l’installation électrique

Veillez du mieux que vous pouvez, à ne pas surcharger les prises multiples. Pour prévenir un incendie domestique en cas de constatation d’arc électrique sur une des prises, resserrez les vis de maintien des câbles et réglez votre disjoncteur sur une sensibilité plus élevée. Évitez également, d’abîmer les gaines de protection des câbles électriques. Lors des fêtes, surveillez et sécurisez vos guirlandes électriques et vos boules lumineuses. Si vous constatez leurs clignotements, diminuez leur nombre ou répartissez leurs alimentations sur d’autres générateurs. En cas d’invasion de l’humidité autour de l’installation électrique, faites nettoyer les murs aux huiles essentielles prévues pour ce faire.

Contrôler les conduits de gaz

Entretenez régulièrement l’installation des conduits de gaz. Faites vérifier également vos cheminées par un professionnel du ramonage de manière annuelle. Pour prévenir un incendie domestique susceptible de provenir d’une fuite de gaz, contrôlez les tuyaux de raccordement et évitez de fumer à proximité d’une substance inflammable.

La cuisine

Faites placer une hotte d’aspiration dans votre cuisine, pour évacuer les émanations de fumées et les particules de graisses Ces particules sont une source de risque potentiel d’un déclenchement d’incendie. De plus, veuillez mettre les combustibles dans un endroit de stockage assez éloigné du coin de cuisson ou de tout autre source de chaleur. D’autre part, lorsque vous mettez des aliments et surtout des fritures au feu, surveillez leur cuisson. Pour vous aider à mieux combattre ou prévenir

Le séjour et la chambre à coucher

Le système d’éclairage du séjour et de la chambre à coucher, doit être éloigné des sources de chaleur afin de prévenir un incendie domestique. Elles peuvent être également sources d’incendies. Installez aussi, des grilles pare-feu. Si vous employez des bougies dans votre chambre à coucher ou si vous avez l’habitude de fumer des cigarettes, n’oubliez jamais de les éteindre avant de vous coucher.

Après une coupure électrique

Faire baisser votre disjoncteur général  ou débrancher tous les appareils électriques, lorsque vous allumer  les bougies il faut toujours les placer sur des supports non inflammable, et de préférence  les éloigner des objets inflammable. Ne baisser le disjoncteur  ou brancher les appareils électriques que lorsque  l’énergie est arrivé ,

NOTRE SANTE EST ENTRE NOS MAINS

Il est très étonnant de constater que deux heures après avoir serré une main sale, que l’on retrouve dans sa bouche des germes fécaux, pourtant il s’agit d’un désagrément qu’on éviterait en respectant les règles d’hygiène.

 En fait il faut savoir que ces germes ne passe pas par la peau   , mais parce que nous mettons les mains dans notre bouche .Les occasions ne manquent pas :grignoter ,retirer un aliment coincé entre les dents , plaquer sa paume sur le visage quand on baille, voir essuyer les lèvres autant d’aide que nous apportons aux microbes .

 Le pire danger est de serrer la main d’une personne qui sort des toilette en ayant négligé de passer au lavabo. Une étude a été fait par le Docteur Frédéric SALDMANN en janvier et décembre .Cette étude a eu pour but de mesurer les germes présents sur des personnes aux mains propres ayant serré la main d’un individu porteur de bactéries fécales dues à l’absence de lavage en sortant des toilettes , ou contaminées par l’intermédiaire d’une poignée de porte souillée. Cette étude a montré que 73% avaient recueilli des bactéries. La diffusion des germes fécaux est dont plus importante que l’on ne peut imaginer.  Cela explique le développement  des maladies comme la gastro-entérite

          On peut citer un autre phénomène, un grand nombre de personnes après s être laver correctement les mains, rincer et tout sécher se contaminent sur la poignée de la porte

Les éléments de réussite de l’entrepreneur Africain en 7 points

1-L’efficacité:
Bien utiliser le temps, l’énergie, et les talents dont on dispose afin de laisser une empreinte positive dans le monde

2-L’intégrité:Il faut une concordance entre ses valeurs et ses actions

3-Le dévouement:Proposer son aide sans rien attendre des autres

4-l’Audace:L’ambition et le dépassement de soi, le courage , l’endurance, la bravoure,l’originalité, la créativité, l’inventivité

5-La solidarité:Etre tenu par une obligation commune en partageant une communauté d’intérêt et de responsabilité.

6-L’Humilité:savoir ses propres limites

7-L’agilité:Etre capable de gérer ses émotions et celles des autres

SECOURISME APRES UN ACCIDENT :Bonne Pratique pour éviter les sur accidents

1)EVITEZ LE SURACCIDENT :

La première chose à faire est d’éviter qu’un nouvel accident se produise (voiture qui fauche des rescapés ou des témoins, voiture qui vient percuter les véhicules déjà accidentés, …).
Pour ce faire, vous devez prendre rapidement quelques mesures :

Si vous êtes en voiture :

· Dès que vous êtes en vue d’un accident, ralentissez et allumez vos feux de détresse.

· Garez correctement votre véhicule, si possible après le lieu de l’accident et laissez vos feux de détresse allumés.

· Faites descendre immédiatement vos passagers et mettez-les à l’abri sur le bas-côté, à quelques distances de la route. Sur une longue route, ne les laissez pas sur la bande d’arrêt d’urgence, mais faites les passer le plus rapidement possible derrière les barrières de sécurité.

· Demandez aux autres témoins d’en faire autant, s’ils ne l’ont pas encore fait.

Dans tous les cas :

Pour éviter un nouvel accident, il est essentiel de prévenir les automobilistes, il faut donc baliser la zone avec l’aide de témoins éventuels. Si vous disposez de triangles de pré signalisation, placez-les à au moins 200m de l’accident. Agitez un linge blanc ou une lampe électrique (la nuit).

· Faites ralentir la circulation (dans les 2 sens si cela est possible et nécessaire) par des témoins placés sur les bas-côtés de la route.

· Demandez aux témoins qui ne peuvent se rendre utile, de circuler (la concentration d’un nombre important de véhicules arrêtés à un même endroit ne pouvant être qu’une source de danger).

· Demandez au témoins de ne pas fumer à proximité de l’accident (les réservoirs d’essence des véhicules pouvant être endommagés).

2)ALERTEZ OU FAITES ALERTER LES SECOURS :

Après avoir évalué rapidement l’état et la situation des victimes alertez ou faites alerter les secours : Samu 15, Pompier 18 ou Police 17 (vous devez leur donner un maximum de renseignements, pour qu’ils puissent envoyer des moyens techniques et humains adaptés à la situation).

Sur les autoroutes et voies rapides, il est préférable d’utiliser les bornes d’appel d’urgence car elles indiqueront automatiquement votre position aux services d’urgence.

3) OCCUPEZ-VOUS DES BLESSES :

En attendant l’arrivée des secours vous devez prendre une décision sur la nécessité éventuelle d’un dégagement d’urgence des victimes :

· En mobilisant un blessé vous risquez d’endommager sa moelle épinière et d’entrainer une paralysie définitive ou même son décès.

· Il existe cependant des situations ou, si vous n’agissez pas très rapidement avant l’arrivée des secours, le décès de la victime sera inévitable. Le risque du dégagement est alors plus faible que celui de l’abstention. Vous devez prendre la décision de dégager la victime.

Il faut donc connaitre avec précision les cas qui imposent le déplacement des victimes et les précautions à prendre pour réduire au minimum les risques

4) QUELQUES ERREURS A EVITER

S’il n’y a pas de danger immédiat, ne cherchez pas à sortir les blessés de leurs voitures.

Lors de l’éventuelle extraction d’un blessé d’une voiture, évitez les mouvements de torsion qui pourraient aggraver une éventuelle lésion de sa moelle épinière.

Ne vous occupez pas en priorité des blessés de « seconde urgence » (présentant des fractures, des brûlures, …). Les blessés prioritaires sont ceux qui présentent des hémorragies importantes ou qui risquent l’asphyxie.

Si l’accidenté est un motard, ouvrez la visière de son casque, mais ne le lui enlevez qu’en dernière extrémité (si vous êtes formé à cette technique particulière), dans le cas où vous devez lui faire du bouche à bouche ou un massage cardiaque.

Ne laissez jamais un blessé inconscient dans une position où il risque de s’étouffer avec son sang ou ses vomissements; placez-le en position latérale de sécurité.

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SÉCURITÉ DOMESTIQUE

PRÉVENTION DES ACCIDENTS DOMESTIQUES

La maison est en général perçue comme un lieu sécuritaire alors qu’il s’y produit un grand nombre d’accidents. Il y aurait Au Cameroun plusieurs dizaines de milliers d’accidents de la vie quotidienne par an, responsables de décès et de blessés. Les risques sont partout : il est essentiel de tenter de les prévenir .

Des gestes simples au quotidien

Chutes, noyades, électrocutions, brûlures… les accidents domestiques sont multiples et, dans certains cas, très graves. Ils sont notamment la première cause de mortalité chez les enfants de moins de 15 ans et il est indispensable d’aménager votre maison pour la rendre plus sûre.

Quelques réflexes simples peuvent permettre d’éviter le pire. À titre d’exemples :

– Pour éviter les intoxications par les produits ménagers, ne les rangez pas à portée des enfants. Préférez aussi des produits d’entretien munis d’un bouchon “de sécurité”. N’utilisez jamais une bouteille à usage alimentaire pour contenir un autre produit, comme de l’eau de javel.

– Pour prévenir les chutes des enfants de leur chaise haute, achetez une chaise conforme à la norme NF puériculture, qui garantit leur sécurité. Ne laissez jamais votre enfant seul sur sa chaise. Choisissez aussi un lit avec des barreaux serrés pour que votre enfant ne puisse pas y passer la tête.

– Pour éviter les chutes en général, fréquentes chez les seniors, installez des tapis antidérapants, évitez de descendre les escaliers en chaussettes, etc.

– Pour éviter les brûlures, veillez à ce que l’eau de votre robinet ne dépasse 50°C et tournez systématiquement la queue de la casserole vers l’intérieur de la plaque de cuisson.

– Pour prévenir le risque de noyade, ne laissez jamais un enfant seul dans la baignoire même pour un court instant et même si le niveau de l’eau ne dépasse pas 20 cm.

10 conseils pour protéger mon enfant

· Je range briquets, allumettes, couteaux, etc., hors de sa vue.

· Je ne laisse pas de petits objets ou de sacs plastiques à sa portée.

· Je tourne les queues des casseroles du côté du mur pendant la cuisson.

Je cache produits d’entretien et médicaments dans un placard fermant à clé.

· J’installe des prises électriques à éclipse, des barrières en haut des escaliers, etc.

· Je règle l’eau chaude pour que sa température ne dépasse pas 40° C.

· Je ne mets pas de meuble – encore moins des lits superposés – devant une fenêtre.

· Je débranche un appareil électrique quand je m’absente quelques instants.

· Je vérifie régulièrement l’état de ses jouets et celui de mes installations (portique, balançoire, chaise haute…).

· Je ne laisse jamais mon enfant seul, a fortiori dans son bain ou avec un animal.