TOYOTA FORTUNER ESSENCE PREMIUM Neuf

Ref :1929

Mise à jour :12-02-2019

Marque :Toyota

Série :Fortuner

Modèle :Premium

Code :TGN156L

Version :Tropicale

Année :2018

Garantie :Constructeur 1 an pièces et main d’œuvre

33 000 Euros

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Comment gagner de l’argent en bloguant ?

Voici donc les 6 points :

1- Pensez à un titre frappant pour votre article

2- Ayez une belle photo


3- Soyez concis

4 – Incluez des appels à l’action « forts »

5- Partager ensuite votre article sur LinkedIN, Facebook et Twitter

6- Répéter les étapes 1 à 5

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PROF MAURICE KAMTO: STRATEGIE OU SUICIDE POLITIQUE? QUELLE ANALYSE?

L’homme du pénalty marqué s’est fait connaitre d’abord par sa conférence de presse au lendemain des élections présidentielles, puis il a enchainé des meetings et depuis plusieurs mois des marches pour manifester son  »hold up électoral »

L’illusion du suicide politique

En effet,plusieurs personnes se posent des questions sur la psychologie de cet éminent professeur. Est-il un fou furieux; un psychopathe? Un suicidaire? Sont autant de questions recensées de tous les coins par un grande nombre de personne.

Faits politiques

Le constat objectif montre les points suivants:

-Plus que jamais cet homme et son parti politique polarise la sphère politique et Cameroun et son agilité ajouté à son audace, fait de lui une personne influente

-Il se positionne désormais comme un contrepoids crédible contre le régime en place

-Il a plus d’audiences que tous les partis politiques de l’idéologie alternative

Le professeur semble être plus rusé qu’on ne le croit. Mais il doit faire attention à sa branche radicale pour avoir plus de crédibilité.



Impact de balle d’un AK47

CUISSE LA FEMME !

Voici ce qui se passe sur une cuisse qui reçois un tir de balle réelle ou un éclat d’obus: On a la cuisse sectionnée en deux 

*Ne pas confondre les tirs avec des balles de défenses ou a grenailles comme celle tirée sur le pied d’un militant ou la cuisse de la femme qui provoquent aussi des blessures ouvertes si le tir est réalisé à bout portant . Les balles réelles sont des munitions létales de guerre utilisées par l’armée pas par la police camerounaise* Bien saisir la terminologie quand les autorités disent que la police camerounaise n’a pas tiré sur les personnes avec des balles réelles.

Tire à balles réelles sur des manifestants le 26 janvier 2019 la vérité, rien que la vérité mais mais est ce que toute la vérité?

Les nouvelles pleuvent  dans les réseaux sociaux selon elles, la police a tiré sur des manifestants, des images amateurs montrent un officier de police lancer des coups de feux, il y’a deux autres qui le suivent.

Ils s’en suivent des images montrant un homme à terre, touché à la cuisse et une dame avec deux impacts à la cuisse et un autre qui a failli perdre ses organes génitaux.

Les questions suivantes peuvent se poser : 1- Y’a-t-il eu coup de feu ? 2-La police a-t-elle tiré à balles réelle sur la foules ?3- Quelles sont les leçons à tirer de cette affaire ?

1-Les tires de coups de feu :

On ne saurait dire s’il y’a un lien entre les tireurs à l’image et les personnes en fuites ou blessées et les images du jour, ces images semblent être tournées dans des zones différentes pas à la même date.

2-Est-ce que les trous sur les cuisses des blessés sont une émanation des AK47 ?

Les tirs des AK47 ne caressent pas la peau, se sont des armes létales, qui détruisent les tissus humains en broyant généralement les os. Lorsqu’une dame dit qu’elle a reçu deux balles réelles sur sa cuisse et que non seulement cette cuisse ne saigne, mais qu’elle fait des selfis pendant qu’on nettoie sa blessure  dans un hôpital de référence alors qu’une autre personne essaye d’enlever à mains nu les débris de balles, cela ressemble à du cinéma et on se demande si c’est une salle de Cinéma ou une salle de soins.

Les remarques sont les suivantes :

 -La blessure ne saigne ni dans le taxi ou elle était, ni à l’hôpital

– Elle est souriante, il n’y a aucun signe de douleur pour une personne qui vient d’être blessé par un équipement militaire. Nous ne savons pas si la police utilise des armes de chasse et ne pouvons donner l’origne du tir.

-Le personnel de soin en gant est aidé par une personne à main nu sans peur d’infection pour une blessure aussi grave pendant qu’elle fait des selfi

3-Les manifestations publiques  dans la voie et locaux sont réglementés au Cameroun ; S’il est vrai que ce mouvement n’a pas eu l’autorisation, on constate qu’il plonge dans une confrontation

Dangereuse avec les forces de l’ordre. Ce qui est curieux est qu’à la même place Makepe petit pays ; Copacabana, Bijou makepe les buvettes étaient pleines à point. Les Camerounais sont restés insensibles à l’appel à manifester, seuls une quinzaine de personnes et  quelque bandeaux à qui on a remis un billet de 500F ont répondu présent, la montagne a accouché une souris et le make up sur la cuisse est une porte de sortie pour alerter l’opinion publique.

Si l’idéologie alternative veut conquérir le pouvoir, il faut d’abord qu’elle conquiert les cœurs des camerounais, en vendant un projet de société sur et réaliste qui surpasse l’idéologie au pouvoir. C’est un travail à faire sur toute l’étendue du territoire, pas seulement dans les réseaux sociaux. Si on t’explique le Cameroun tu comprends, cela voudrai dire qu’on t’a mal expliqué

Prévention des accidents de la route

Afin de limiter le nombre d’accidents, les associations de prévention routière et le gouvernement ont mis en place de nombreuses actions telles que les contrôles  de sécurité routière, mais au delà des consignes à respecter et  pour une bonne prévention des accidents de la route, chaque conducteur doit également adopter une bonne conduite.

Prévention des accidents de la route

Une conduite adaptée

Une conduite adaptée passe par :

· Le respect du Code de la route ;

Chaque conducteur se doit de respecter le Code de la route que ce soit pour éviter de se mettre lui et les autres en danger, mais aussi pour éviter des sanctions pénales.

Le Code de la route rassemble toutes les règles et lois à respecter lorsque l’on conduit sur la voie publique et a pour but d’assurer la sécurité et la fluidité du trafic sur les routes.

Ainsi, respecter le Code de la route consiste notamment à :

· Porter sa ceinture de sécurité ou un casque homologué ;

· Respecter les distances minimales de sécurité ;

· Respecter les limitations de vitesse ;

· Respecter les stops et feux rouges ;

ne pas conduire en ayant bu ou consommer des stupéfiants.

· Un comportement adapté à chaque situation ;

Les conducteurs doivent adapter leur comportement à chaque situation, et être vigilants notamment dans les conditions de circulation difficiles telles que :

· La nuit ;

· Par temps de pluie,

· Etat de la route

· En circulation dense ;

· La fatigue et la somnolence

De nombreux accidents ont lieu lorsque le conducteur se trouve en situation de fatigue ou de somnolence. Ainsi, les conducteurs doivent s’arrêter au moins toutes les 2 heures et faire des pauses d’au moins 20 minutes en cas de conduite sur axe lourd, mais aussi de long trajet.

Ainsi, les conducteurs doivent s’arrêter au moins toutes les 2 heures et faire des pauses d’au moins 20 minutes en cas de conduite sur autoroute, mais aussi de long trajet.

Mais il faut également ne pas prendre le volant en ayant consommé de l’alcool ou en ayant pris des médicaments, ces produits favorisant la somnolence

Entretien du véhicule

L’entretien du véhicule joue un rôle essentiel dans la prévention des accidents de la route.

Un bon entretien passe par une vérification régulière du bon fonctionnement du véhicule et de ses équipements :

 Niveaux des liquides :

· Huile ;

· Liquide de refroidissement ;

· Liquide de frein ;

· Essence ;

· Lave-glace ;

Pression et usure des pneus ;

Eclairages ;

Plaquettes de frein ;

Rétroviseurs et pare-brise…

Mais il est également essentiel de réaliser les contrôles techniques obligatoires.

Pistes pour une meilleure gestion des déplacements

 

 Éviter les déplacements dans la mesure du possible

· Utiliser des technologies de communication (visioconférence, audioconférence, internet).

· Regrouper les rendez-vous ou les réunions hors entreprise.

· Supprimer les trajets inutiles par une meilleure préparation des chantiers, par exemple.

 Réduire l’exposition au risque routier lors de déplacements, quand le déplacement est nécessaire :

· Recourir aux transports collectifs (avion ou train).

· Combiner les transports collectifs avec la location de véhicule pour limiter les distances parcourues.

· Planifier et rationaliser les déplacements longs.

· Limiter les distances quotidiennes parcourues ou la durée de conduite (prescriptions réglementaires des temps de conduite et des temps de pause).

· Donner la priorité à l’autoroute, plus sûre.

· Réfléchir sur la gestion des urgences et des retards.

· Limiter l’usage des deux-roues à des besoins spécifiques.

Zone Franc (Franc CFA) bienveillante ou Pénalisante?

Créée en 1939, la zone franc est un espace économique et monétaire d’Afrique subsaharienne, où vivent plus de 155 millions d’habitants. Deux sous-ensembles la composent: l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).

La monnaie commune à cette zone est depuis 1945 le « franc CFA » (signifiant « franc de la communauté financière africaine » dans l’UEMOA et « franc de la coopération financière en Afrique centrale » dans la CEMAC). Le « CFA », autrefois arrimé au franc français, est aujourd’hui lié à l’euro par un système de parité fixe.

Du fait de sa parité fixe, la valeur du franc CFA évolue de façon parallèle à celle de l’euro. C’est Paris, à travers un accord de coopération monétaire, qui garantit la convertibilité du franc avec la monnaie européenne, de façon illimitée.

En contrepartie, les banques centrales de la zone franc doivent déposer 50% de leurs réserves de change auprès du Trésor français, sur un compte dit « d’opérations ». En 2015, le dépôt de la BEAC et la BCEAO dans les coffres du Trésor représentait environ 14 milliards d’euros.

Bienveillante

Le principal est la stabilité. La création de monnaie étant sous contrôle de Paris, il n’y a pas la tentation de « faire tourner la planche à billets »: les pays de la zone franc bénéficient ainsi d’une dette publique limitée (moins de 70% du PIB) et d’une inflation maîtrisée (moins de 3%), quand nombre de leurs voisins se battent avec une inflation en dents de scie.

Le CFA, en outre, est un atout en terme d’intégration régionale: il facilite les échanges entre pays de la zone, « au bénéfice des économies nationales et des acteurs économiques », selon Noël Magloire Ndoba, ancien doyen de la Faculté d’Economie de l’université de Brazzaville.

Le franc CFA bénéficie enfin d’une crédibilité internationale qui manque aux autres monnaies de la région, du fait de son lien avec l’euro. « C’est un gage de sécurité auprès des marchés. Et ces pays ont besoin des marchés financiers pour l’investissement », juge Christopher Dembik, économiste chez SaxoBank.

Pénalisante

Le principal inconvénient est celui de la dépendance monétaire: le système du franc CFA prête le flanc au procès en néocolonialisme, du fait notamment de l’obligation de déposer 50% des réserves au Trésor français, même si ce dépôt ne rapporte rien à la France, qui les rémunère aujourd’hui au-dessus des taux du marché.

Pour l’économiste sénégalais Demba Moussa Dembele, ces dépôts « privent les pays concernés de liquidités » et leur fait perdre une partie de leur « souveraineté ». « Vous imaginez la banque centrale européenne déposer 50% de ses réserves à Washington? Cela paraît impensable », souligne-t-il.

Autre problème: les gouverneurs de la BCEAO et de la BEAC n’ont pas les coudées franches pour faire varier le cours de leur monnaie, la parité avec l’euro les obligeant à calquer leur politique sur celle de la BCE. « Le sort du franc CFA se décide à Paris et à Francfort. Or les priorités pour l’Europe ne sont pas celles des pays africains », dénonce Demba Moussa Dembele.

L’arrimage à l’euro, enfin, fait subir au franc CFA les fluctuations de la monnaie européenne. Avec des conséquences parfois néfastes pour les exportations des pays de la zone, du moins quand l’euro est fort — ce qui n’est plus le cas depuis l’été 2014.

Questionnement

Quel intérêt la France a t-elle à refuser plus de quinze pays d’être maître de leur propre monnaie, de prendre des risques et de faire cet aventure? N’est t-il pas temps de laisser ces pays trouver leur propre repère et profiter en vrai et de manière sereine des fruits du coaching par la grand famille appelée francophonie ou chacun doit jouer sa partition pour cette belle symphonie?

Et la France de dire à chaque fois. Il appartient aux dirigeants africains de décider…….

LE FRANC CFA : UNE MONNAIE AU CŒUR DE LA CONTROVERSE

Le Franc des colonies françaises d’Afrique à l’origine et devenu Franc de la communauté financière africaine (Fcfa) est au cœur de la polémique surtout depuis que l’activiste franco-béninois Kémi Seba a brûlé un billet de 5000 Fcfa, en août dernier, pour protester contre cette monnaie qu’il juge encore coloniale.

Peut-on dire Sur le plan économique, que le franc CFA freine-t-il le développement de l’Afrique?
Ou encore que la Cemac et l’Uemoa doivent-elles en finir avec l’ex-franc des colonies d’Afrique ? Économistes, responsables politiques, banquiers… il semble de plus en plus difficile de trouver des voix pour défendre cette monnaie commune. Plusieurs économistes africains réclament l’abandon de la parité fixe entre le FCFA et l’euro.

Comme cela ne suffisait pas, en déclarant, dans la soirée de dimanche 20 janvier, que la France « appauvrit l’Afrique » et accroît la crise migratoire, avant de s’en prendre au franc CFA, qualifié de « franc des colonies », le vice-premier ministre et chef politique du Mouvement 5 étoiles, Luigi Di Maio, a enfoncé le clou. La France étant pointé du doigt


Intérêt de la France à faciliter l’ouverture de ce débat

Mais la France a officiellement ouvert le débat, si l’on s’en tient aux déclarations de François Hollande, en octobre 2012, à Dakar, où il encourageait les gouverneurs de nos banques centrales à utiliser de façon plus active les réserves de change dont les Etats de la zone franc disposent auprès du Trésor public français. Peut-on demander plus ? On ne peut pas en même temps revendiquer notre indépendance et attendre que ce soit l’ancien colonisateur qui nous donne l’autorisation d’agir. C’est à nous de demander à utiliser de ce qui nous revient. C’est seulement s’il y a blocage que nous pourrions faire un procès d’intention à la France, selon Raoul Mbog (Monde d’Afrique)

Pourquoi, selon vous, les pays de la zone franc n’utilisent pas les quelque 3 600 milliards de francs CFA (rapport de 2005) dont ils disposent auprès du Trésor public à Paris ?

Raoul Mbog appelle cela la servitude volontaire. Pour lui, personne n’interdit à nos pays d’utiliser le volet excédentaire des réserves de change pour financer la croissance. L’accord signé avec la France en 1945, dans le cadre du fonctionnement du compte d’opérations avec le Trésor, était qu’elle couvre l’émission monétaire des pays de la zone franc à hauteur de 20 %. Aujourd’hui, nous elle est couverte à quasiment à 100 %. Cela veut dire que nous n’avons plus besoin de l’« assureur » qu’est la France pour avoir la fixité entre le CFA et l’euro. Les dirigeants africains doivent prendre leurs responsabilités. C’est à nous d’assumer notre destin, ce n’est pas à la France de le faire pour nous.